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Les Cahiers du Numérique

1622-1494
Les Cahiers du Num���������rique
 

 ARTICLE VOL 5/1 - 2009  - pp.119-146  - doi:10.3166/lcn.5.1.119-146
TITRE
FRACTURE NUMÉRIQUE, LE CHAÎNON MANQUANT. Les services d'e-administration locale dans les communes françaises

TITLE
Digital divide: the missing link. Local e-administration services in French cities

RÉSUMÉ
Le développement de l’économie numérique et l’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC) ont eu des conséquences majeures sur la dynamique des territoires. Après les utopies qui anticipaient la fin de la distance (Cairncross, 2001) ou l’émergence d’information ou de marchés parfaits, la réalité des influences de l’internet s’est rapidement imposée. La diminution des coûts de transport ou de transaction associée à l’internet a eu un effet désormais considéré comme « classique » par l’économie géographique, l’accroissement de la concentration des activités et des disparités socioéconomiques (Koski et al. 2002 ; Autant-Bernard et al. 2003 ; Lethiais et al., 2003, Rallet, Rochelandet, 2007). Les écarts entre les “haves” et les “haves not”, les « inforiches » et les « infopauvres » (Rallet, Rochelandet, 2007), ont été traduits par autant de fractures, et la réduction de ces fractures a pris une place grandissante dans les politiques publiques. Pour certains ces efforts ont désormais porté leurs fruits. Ainsi, grâce à la politique volontariste incarnée par le « Plan haut débit partout et pour tous », à laquelle est associé l’opérateur historique, « l’aménagement numérique du territoire est désormais une réalité concrète. La quasi-totalité (98,3 %) des Français peut bénéficier du haut débit et des services innovants qu’il permet » (France Telecom, 2008). L’objet de cet article est de contribuer à ce débat – on le verra toujours en fait d’actualité malgré l’optimisme de beaucoup – sur la « fracture numérique », tant analytiquement qu’empiriquement. Le volet empirique de l’article se fonde sur une étude du développement des technologies de l’information et de la communication dans les communes françaises de plus de 10 000 habitants. Le niveau local apparaît en effet comme le niveau pertinent fondamental pour faire avancer le débat, paradoxalement de plus en plus affirmé avec l’approfondissement du processus de globalisation et le développement des technologies de l’information et de la communication. Comment appréhender la « fracture numérique », et mesurer son évolution ? Il est souvent précisé qu’il s’agit d’une « notion vague et extensive » (Rallet, Rochelandet, 2007), « un concept à géométrie variable » (Ullman, 2006). De nombreuses définitions existent pourtant. Ainsi en 2001, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), définit la « fracture numérique » comme « l’écart entre les individus, les foyers, les entreprises, les espaces géographiques et les différences socio-économiques, concernant leurs opportunités d’accès aux technologies de l’information et de la communication et de l’usage d’internet pour l’ensemble de leurs activités. La fracture numérique reflète ainsi les profondes divergences entre et à l’intérieur des pays ».

AUTEUR(S)
Amel ATTOUR, Christian LONGHI

LANGUE DE L'ARTICLE
Français

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