ACCUEIL

Consignes aux
auteurs et coordonnateurs
Nos règles d'éthique

APPEL À
CONTRIBUTION
Enjeux et apports des recherches en humanités numériques
En savoir plus >>
Autres revues >>

Les Cahiers du Numérique

1622-1494
Les Cahiers du Num���������rique
 

 ARTICLE VOL 5/2 - 2009  - pp.15-31  - doi:10.3166/lcn.5.2.15-31
TITRE
Chercheurs 2.0 ?

TITLE
2.0 Scientitst?

RÉSUMÉ
Des échanges épistolaires à la diffusion en ligne globalisée, le chercheur, audelà de communiquer ses résultats a toujours dû mettre en avant sa personne pour continuer ses recherches. Il semble que le chercheur doive désormais veiller davantage à sa marque de fabrique que constitue sa signature, ce qui l’entraîne dans des stratégies d’intelligence personnelle au sens d’intelligence économique ou territoriale. En effet, ce dernier travaille davantage en réseau au point que désormais nous pouvons parler de science réticulaire qui opère en liaison. Faut-il pour autant parler de « chercheur 2.0 » ? Notre propos est d’analyser les conséquences des nouveaux outils du web 2.0 dans les pratiques du chercheur, notamment en les resituant sur une échelle diachronique de la communication scientifique. Nous montrons l’intérêt et les risques éventuels que constituent les blogs de chercheurs, les wikis et autres dispositifs de collaboration labellisés « 2.0 ». Nous étudions les classements de blogs et notamment celui des blogs « scientifiques » de Wikio qui comme le moteur de blogs Technorat i1 confond autorité et popularité. La place du chercheur au sein de la société doit être également interrogée, notamment via les stratégies de vulgarisation du savoir et d’accès plus aisé au grand public des documents scientifiques, mais également parce que sa présence au sein de la blogosphère l’incite davantage à prendre position ou à exprimer son opinion notamment sur des domaines annexes par effet de contiguïté. De la même manière, nous nous interrogeons sur les changements concernant l’évaluation scientifique et sur le partage d’informations entre chercheurs autour des outils comme CiteULike, Delicious, BibSonomy, qui constituent une forme d’eScience mêlant les possibilités offertes par les entrepôts d’information et les stratégies de veille qui se développent autour, formant l’esprit d’une « Open Science » (Hooker, 2006abc). Nous analysons ainsi un corpus d’articles en information-communication présents sur @rchivesic et référencés au sein des plates-formes de partage de signets scientifiques.

AUTEUR(S)


LANGUE DE L'ARTICLE
Français

 PRIX
GRATUIT
   
ACCÉDER A L'ARTICLE COMPLET  (284 Ko)



Mot de passe oublié ?

ABONNEZ-VOUS !

CONTACTS
Comité de
rédaction
Conditions
générales de vente

 English version >> 
Lavoisier