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Les Cahiers du Numérique

1622-1494
Les Cahiers du Num���������rique
 

 ARTICLE VOL 5/2 - 2009  - pp.33-52  - doi:10.3166/lcn.5.2.33-52
TITRE
« Atmospheric Chemistry and Physics » : une revue scientifique idéale ? Étude d'une revue électronique du web 2.0

TITLE
“Atmospheric Chemistry and Physics”: an ideal scientific journal? Case study of a web 2.0 e-journal

RÉSUMÉ
Dans un contexte de crise économique des revues, les prix des abonnements ayant considérablement augmenté depuis les années 1990, les chercheurs ont été amenés à repenser leur mode de publication et d’évaluation de la recherche. Ils se sont notamment appuyés sur les outils numériques à leur disposition avec le développement d’internet, pour proposer d’une part les archives ouvertes, serveurs de pré et de post-publications, et d’autre part, des revues électroniques dites en libre accès (c’est-à-dire accessibles gratuitement, n’importe quand et de n’importe où, pour n’importe quel chercheur) s’inscrivant dans un mouvement en faveur d’un accès de tous, rapidement, aux connaissances scientifiques. Si les usages que les chercheurs font des archives ouvertes ont été relativement bien étudiés (Kling et McKim, 2000 ; Pignard, 2003 ; Gunnarsdottir, 2005), peu de recherches se sont intéressées aux dispositifs électroniques de publication mis en place par les revues électroniques, dans le but notamment d’être plus attractives que les serveurs de pré et postpublications (Mahé et al., 2000 ; Bohlin, 2004). De nombreuses revues électroniques en libre accès ont en effet mis en place des dispositifs participatifs s’appuyant sur les outils du web 2.0 pour sélectionner et évaluer les articles proposés. C’est le cas de la revue en libre accès Atmospheric Chemistry and Physics 1 (ACP) qui a mis en place un système public d’évaluation en deux temps, à l’aide d’un forum de discussions associé à chaque article soumis. Ce dispositif interactif d’évaluation est présenté par les initiateurs de la revue mais aussi par les chercheurs, comme particulièrement novateur, voire révolutionnaire. Il pourrait constituer un outil permettant une approche plus démocratique de l’évaluation de la recherche. Mais qu’en est-il réellement ? L’objet de cet article est de confronter les discours des chercheurs sur leur représentation de la revue ACP aux pratiques effectivement développées pour se saisir – ou ne pas se saisir – du dispositif interactif de publication mis en place par la revue.

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